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mercredi, 26 juillet 2006

Rougeole.

L'Organisation Mondiale de la Santé informe de l'apparition chez les détenus de droit commun aux cheveux roux d'un syndrome dit de l'écrevisse. Les personnes touchées voient leur peau devenir d'un rouge écarlate. Curieusement, ni les blonds ni les bruns ni les châtains ne sont touchés.Ce symptome surprenant constaté dans les prisons a été provisoirement baptisé " roux- geôle".

lundi, 24 juillet 2006

Le pornithorynque est un salopare. (Alain Créhange)

 N'hésitez plus! Le site d'Alain Créhange est la mine d'or des mots valises. Auteur de deux livres plus drôles l'un que l'autre, ce boulimique des emboîtements désireux d'accoucher de "bâtards à la langue française" ***me ravit. Inscrivez vous donc à sa lettre de diffusion et visitez son site. Vous n'avez rien à perdre et d'étonnants éclats de rire à gagner!

http://perso.orange.fr/alain.crehange/frmotval_journal.htm

***: l'expression est de Alain Finkelkraut.

Et de votre serviteur:
 

Calamité missa est: catastrophe telle que cyclone, tornade, irruption de Mylène Farmer se produisant en fin de messe.


Intramurostréiculteur: éleveur d'huîtres vénitien.

samedi, 22 juillet 2006

Léo Ferré.

  

  

medium_leo.jpg

Je t'huilerai (de Léo Ferré)

Je t'huilerai ma mie au fond d'un long couloir
Tu te mettras debout au long de moi cherchant
Ton perchoir où nicher le temps d'un avaloir
Et puis tu partiras dans la foule un moment

Tu leur raconteras tes bribes tes instants
Mes instances aussi sous l'oeil des becs luisants
Au bout de la fortune en linon comme avant
Quand tes bras me tiraient comme on tire un chaland

vendredi, 21 juillet 2006

Réponse à Pierre Corneille.

De Léon le Wacky, un ami qui m'est très cher, un homme dont l'humour et le talent ne sont plus à démontrer, cette réponse à la réponse.

Pauvre Pierre Corneille, il n'avait sûrement
Aucun rouleau sur lui pour calmer son tourment.
Pour enfin remédier à cet état fâcheux,
Il fallait employer quelque papier soyeux
Etudié dans ce but, conçu à cet effet,
Réparant les dégâts de l'intempestif pet.
Corneille a dû, je crois, quand il fut sur son pot,
User du papyrus, feuillet doux à la peau,
Lotus rose qui rend l'arrière frais et beau.

Merci, Léon de m'autoriser cette utilisation.

 

jeudi, 20 juillet 2006

REPONSE A PIERRE CORNEILLE

En réponse à cet acrostiche coquin de Pierre Corneille:

S 'attacher au combat contre un autre soi-même,
A ttaquer un parti qui prend pour défenseur
L e frère d'une femme et l'amant d'une soeur,
E t, rompant tous ces noeuds, s'armer pour la patrie

C ontre un sang qu'on voudrait racheter de sa vie,
U ne telle vertu n'appartenait qu'à nous ;
L 'éclat de son grand nom lui fait peu de jaloux

Horace -ActeII - Scène 3

REPONSE A PIERRE CORNEILLE


C orneille écrivit donc cette série de vers?
U n classique français serait aussi pervers?
L a chose voyez vous est difficile à croire!
S i ces propos sont vrais,moi je demande à voir
A l'imiter alors je m'essaierais de suite
L à où Pierre brilla,j'oserais un pastiche
E t puis tant pis ma foi si mon oeuvre est moins riche
A vouloir imiter parfois les grands auteurs
L 'inspiration parvient à vous rendre meilleur
A parodier Corneille on prend quelque plaisir
V ouloir lui ressembler est mon plus cher désir
E t si le résultat n'est pas très convaincant
R ire avec ces bêtises, ça me passe le temps!

mercredi, 19 juillet 2006

Les grands romans.

medium_lys.jpg

Le lisse dans l'avalé:

Traité gastronomique prenant vigoureusement parti contre les épices et privilégiant les mets édulcorés.

lundi, 17 juillet 2006

Uranus

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Hure-anus:

sanglier qui a la tête dans le cul.

samedi, 15 juillet 2006

Confit, danse!!!!!! (la danse du canard)

Puisqu'il faut, comme tout bloggeur qui se soumet à l'usage courant parler de sa vie intime pour tenter d'intéresser, j'ai choisi de révéler progressivement ces parts d'ombre qui constituent, regroupées, ce qu'on est bien obligé d'appeler une personnalité ou tout au moins un personnage. Il y a du reste dans ce mot de personnage l'idée d'une originalité, d'une particularité qui retient l'attention. N'étant pas par nature présomptueux, je me qualifierai donc de gugusse, de clown triste. Mais voilà la confidence qui pointe. A trop vouloir se faire connaître, on perd ce nimbe de mystère si gratifiant et si pratique...

 J'ai la passion de la langue. Je triture les mots, les explose, les décortique, les analyse. Je recherche leur histoire comme s'ils étaient vivants et ils le sont, j'en apprécie leurs sonorités. Je déplore cette cruauté qu'ils ont à ne pas vouloir se conformer à ma volonté, à ne pas pouvoir traduire cette émotion et cette fascination permanente que m'apporte la vie.

 Tant pis pour eux. Faute de savoir écrire, je me vengerai  en continuant de les démonter en tout sens, de les triturer, de les concasser, de les broyer en les remerciant d'avoir fait de moi cet excellent public qui est le premier à rire de mes conneries....

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